Chouquette

J’ai plutôt envie d’écrire Chouquettes… oui avec un S. Ce sont mes madeleines de Proust. J’en vois chez le boulanger, il me les faut. Elles sont toujours à plusieurs, leurs grains de sucre se frottent les uns contre les autres, je fais la grimace si elles sont de la veille, je les aime moelleuses, tendres, pas craquantes non ! Toutes rondes, juste assez petites pour tenir entière dans ma bouche, et assez grandes pour assouvir ma gourmandise.

Mais ce n’est pas d’elles, celles qui accompagnent un café joyeux et partagé, dont je veux à cet instant vous parler.

Non c’est Chouquette que je veux évoquer. Cette grand-mère qui s’ignore, prise entre toutes les injonctions de sa vie de femme contemporaine (femme de, mère, grand-mère et plus que jamais ELLE-MEME).

Ce livre avait subi le désherbage de la médiathèque où je consomme en grande lectrice que je suis. Il traînait dans un bac posé sur une planche retenue par des tréteaux.

Chouquette. Le format, rectangulaire, tout en hauteur, assez fin et cette image… j’ai mal mais je profite. Et ce titre, Chouquette.

Comme mes chouquettes dans le panier de la boulangère, il a fallu que je le prenne.

Je l’ai lu vite, petit format oblige, mais aussi envie de savoir qui est Chouquette, que fait-elle, que lui arrive-t-elle ? Je vous le prête, empruntez le, partez en réflexion…

Je me demande bien à qui il va profiter maintenant ce livre, quelle place il va prendre ? La boîte à livres sous la halle de Lamure sur Azergues ou la toute nouvelle du centre social VHB à Monsols ?

Et puis j’ai aussi envie de vous demander qui est votre Chouquette à vous ?

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