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Les Femmes du Général

Le saviez-vous ? Un livre peut changer de titre entre le moment où vous l’achetez et celui où vous l’ouvrez pour le lire !

Quand j’ai acheté ce livre, je me souviens très bien avoir lu sur la couverture « Les femmes en général ».

Et puis en rentrant chez moi, j’ai constaté que le titre avait changé ?! Comment était-ce possible… absolument pas et pourtant je vous jure que si !

Mon esprit m’a joué des tours. Enfin peut-être que si je n’avais pas mal lu ce titre je ne l’aurais pas acheté et il ne m’aurait pas donné envie de vous écrire ces quelques lignes.

Il ne m’aurait pas autant donné envie de parler des femmes de mon entourage. Je n’ai jamais aimé les fiches de lecture ou les dissertations dans lesquelles on écrit « L’auteur a voulu dire que… » Déjà, le sens, comment pouvait-on penser à ce que l’auteur avait vraiment voulu dire alors qu’on ne pouvait pas lui demander ?! J’ai échoué à ma 1ère année de Lettres Modernes. J’en ai fait une 2ème. Echec aussi. Réussite à l’unité de valeurs – UV – de Sport (Planche à voile à Valenton), au Latin (le prof était canon) et à la Littérature Comparée (Le Songe d’une Nuit d’été m’avait transporté, et me ravit encore dans toutes les versions découvertes).

Alors quand même ce que je peux vous dire c’est que ce bouquin est une belle manière de plonger dans l’Histoire. C’est un récit journalistique autour d’un homme, le Général de Gaulle, qui a agit pour la France, marqué son temps par le prisme des femmes qui l’ont entouré durant toute sa vie. C’est très bien écrit. Bien documenté. Pas voyeuriste. Je ne me suis pas trompée quand je l’ai recommandé à une amie en lui disant « ça va te plaire ». Voilà à quoi ressemble ma fiche de lecture.

Les femmes en général

Ce n’est pas d’elles que j’ai envie de parler mais de mes femmes, entrepreneures. Elles jalonnent mon propre parcours entrepreneurial, mes années professionnelles.

De Paris à Lyon en passant par l’Essonne et le Beaujolais, et demain…

En tout cas, je souhaite donner une place aux femmes de mon entourage, mes Chouettes Ouvrières.

Elles en ont déjà une. Avec les témoignages et autres portraits que j’écris, la place d’accompagnante (mentor j’ai envie d’écrire) que je me donne. La plus belle, c’est celle que je leur garde à toutes dans mon cœur même si nos liens se distancient, ils sont tenaces et nous relient même au-delà des mers, des continents, des fuseaux horaires.

Femmes de mon entourage, je vous aime. J’ai le souhait d’être à vos côtés pour vous donner envie à vous aussi de vous envoler, de vivre libre comme j’essaye de le faire.

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