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L… comme lourd, love

Mon 1er projet d’écriture que j’ose enfin partager en 11 lettres. Et on démarre par la fin, rendez-vous le 1er janvier 2021 pour la genèse du projet, et le début de tout, peut-être…

Ouh la la pas du tout inspirée par cette 2ème lettre, identique à celle qui précède… pourquoi a-t-on mis 2L à mon prénom… bref, j’ai dit qu’à chaque lettre, j’écrivais quelques mots… les voilà.

C’est drôle tout de même. J’avais choisi ces mots, pour aller avec ce L au mois de novembre, allez peut-être fin octobre. Et là on est le 14/02 (quand j’écris ces mots car là en vrai on est en décembre 2020…). La St Valentin. La fête des Amoureux. Enfin commercialement parlant. C’est lourd du coup cette obligation que tout le monde se créé. Il faut faire quelque chose. Et toi, tu fais quelque chose ?

Perso, je voudrais que ce soit la fête de l’Amour, des Amours. Du Love. Mais tous les jours, c’est ça qui fait que le quotidien, les soucis sont moins lourds.

C’est l’amour que tu te donnes et que tu peux ainsi partager avec autrui. Oui hein parce que c’est juste impossible d’aimer la vie sans s’aimer soi-même d’abord. Du coup j’ai un 3ème L, un peu jaloux qui vient rejoindre le duo : léger.

Lourd. Love. Léger.

Voilà ce que j’ai envie de vous dire aujourd’hui, c’est que si vous trouvez que c’est trop lourd ce que vous portez. Alors Aimez-Vous. Donnez de l’Amour. Soyez In Love. Et vous deviendrez léger.

(…) Des fois le temps est lourd. C’est souvent l’été, il fait chaud, on transpire, on suffoque, on se trouve engoncé. Je n’aime pas ce temps. Il te stoppe, t’empêche de faire ce que tu as envie, comme tu le souhaites.

Ça m’arrive de dire aussi à quelqu’un qu’il est lourd. Un peu comme tu me saoûles. Laisse moi tranquille en somme. Ou alors j’ai déjà entendu, il est pas trop lourd (=pas trop dur) à porter ce prénom… euh non pas plus qu’un autre je pense. Moins commun certes mais pas plus que. Comme si les gens étaient désolés pour moi. Enfin surtout qu’ils ne le soient pas ! En tout cas ça ne l’a jamais été pour moi. Que ce soit au travaiol, avec des enfants ou même à l’étranger, ça se passe bien. Même si la blague la plus entendue aura été « fermer les guillemets ».

Mais finalement chaque surnom a du sens pour moi.

Fermer les guillemets : j’adore les citations, j’aime lire, on est dans le thème non ?

Guille : mignon comme abréviation. Ça n’évoque rien donc pas d’association douteuse.

Guillerette : ça me va bien bien, c’est plutôt le type de personne que je suis.

Guillaume et Guillaumette: chanson d’enfants autour d’une ronde et là ce sont des images de cours de récréation qui me vienne. De cris de joie, de chants.

Gomette : elles sont de plusieurs couleurs, on les colle partout, elles donnent de la vie à un dessin d’enfants. Voire même on m’en a fait coller sur des dossiers au boulot, ou pour classer des photos. Ça me fait penser à gomme aussi. On efface tout et on recommence.

Cacahuète : j’aime bien l’apéro, moment où tu lâches ta journée qui est derrière toi et où tu commences à te laisser aller à ce qui va se passer. J’ai le goût de celle qu’une amie importait d’Afrique. Pas salées, non torrefiées. Justes bonnes à croquer, comme la vie. Mais ça peut aussi partir en cacahuète. Ça m’est arrivé peu de fois mais ça n’est pas agréable. C’est mieux que ça part en live je trouve. En live on y est déjà. C’est en direct. Alors que la cacahuète, elle se coupe, elle s’effrite, se pulvérise.

Pipelette : ah je l’aime bien ce mot. Il est joyeux. Il me fait entrevoir deux gamines qui pouffent et rient entre elles.

(…) Il n’y a rien de plus lourd que l’amour. C’est celui qui vous fait tout porter, emporter, transporter. Celui qui vous déchire, qui vous envole, qui vous colle au sol.

Le plus dur qui soit à obtenir ? Non pas celui de votre petit animal de votre compagnie ou d’un Autre qui voit clair quand il vous voit, mais bien le votre. Votre Amour pour vous même, celui que personne ne s’autorise à accueillir, de peur de passer pour un égoïste – égocentrique. Et pourtant ce lourd love que tu t’autoriserais à te porter. Celui là seul qui te permettrait de tout transcender. Il est là, collé à toi. C’est toi. Parce que quand tu t’aimes, tu es capable de tout. Tu te fais confiance. Tu y vas. Tu avances, légère comme une plume (celle d’un petit oisillon, encore toute douce, ou celle qui glisse sur une feuille de papier quand inspirée tu es).

L’amour, c’est celui qui te plombe, parce qu’il t’a abandonnée et que tu te sens attirée vers le fond. Mais c’est celui qui est tellement beau, naturel, inné, viscéral qu’il permet de tout réaliser.

Les femmes portent cet Amour de tout. C’est un cocon, un parachute qu’Elles offrent à tous pour que que justement ce ne soit pas trop lourd d’être là. Voilà. Elles donnent le La. Aime La.

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