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E… comme exercice, effet

Mon 1er projet d’écriture que j’ose enfin partager en 11 lettres. Et on démarre par la fin, rendez-vous le 1er janvier 2021 pour la genèse du projet, et le début de tout, peut-être…

Dans exercice, il y a trail, ski de rando, exercice de maths, exercice fiscal.

Effet, comme l’effet que l’on fait quand on arrive quelque part, que l’on pousse une porte et que les gens vous découvrent. Ah c’est toi Guillemette !
Effet, comme nos effets, ceux qui nous appartiennent, qu’on ne prête pas, dont on ne veut pas se séparer, qui nous mettent en joie, les autres autant s’en séparer et devenir léger, léger… comme c’est le cas grâce à la méthode KonMari découverte parce que j’avais un impératif impérieux de me libérer.

Reprise en douceur, mais ferme reprise.
Libérée, Délivrée… ce serait bien le mantra de cette année 2016. Grand sentiment de liberté. Grâce à l’expérience pro de la Cordée, mais aussi le vide matériel dans lequel je m’inscris. Pas celui de vivre sans, mais plutôt de vivre avec ce que je chéris. Des objets choisis. Grâce au fait de m’être rapprochée de la nature.
Ce matin d’ailleurs, la nature s’est parée d’un magnifique manteau blanc. Elle est douce, elle est belle. Ajouté à cela le ciel bleu qui doucement se dessine avec le lever du jour, c’est juste magnifique.
Ce matin en me levant, je savais que je voulais écrire. Comme un devoir qui s’impose à moi mais qui me fait vibrer de bonheur.
Ne rien allumer. Ni téléphone, ni ordi. Juste faire glisser la plume (à proprement parlé d’ailleurs car j’ai repris mon stylo plume si longtemps laissé seul… alors que c’est un tel bonheur de le laisser glisser sur ce grand cahier !)
Encre bleue, car c’est celle qui amène du positif dans nos vies, dixit une entrepreneure qui nous a fait travailler sur notre posture face à la réussite, l’atteinte de nos objectifs.
J’aime le matin, sa douceur. La mise en route tranquille de la journée. Je n’aime plus (à moins que je n’ai jamais aimé en fait ?) me dépêcher. Plus jeune, je me souviens qu’à la maison c’était moi qui était toujours prête à l’heure les matins de la semaine. 45 min chrono… Et bien maintenant ça me fatigue d’avance, pire parfois ça m’énerve.
Ce matin par exemple. J’ai fait sonner le réveil de bonne heure pour savourer un temps de lecture au lit. Avec le bonheur de boire un café chaud servi par mon mari, attentionné.
Pour reprendre le fil de mon livre, il y a ces lettres qui composent un prénom que tout doucement je fais mien.
Exercice, effet… ouh la… pas trop inspirée là comme ça. Surtout que j’étais partie sur pompette que l’on m’a suggéré un week-end où en effet l’alcool était bien présent, mais toujours modérément pour ma part. Bon allez je déclinerai plus tard cet adjectif.
Exercice… je pense aux exercices de maths et à l’effet qu’ils faisaient sur moi. Dur, difficile. Une énorme lutte. Comme tout ce que je n’aime pas faire. Cela demande trop d’efforts. Alors même que je suis capable de fournir de belles heures de travail. Ou de sport. Car l’exercice physique me fait un bien fou. Et surtout l’exercice physique en extérieur. Au plus près de la nature. Il y a eu la voile, l’effort pour produire un effet pour glisser sur l’eau. Avancer, sans limites autres que celles que l’on se fixe. Le ski de rando. Comme dans l’eau, l’élément sur lequel on se retrouve est déterminant par rapport à notre avancée. Il faut apprendre à le connaître, faire corps avec lui pour avancer, toucher son but.
Petite aparté mais je crois savoir pourquoi j’aime retrouver le plaisir d’écrire à la plume… pour son côté éphémère. Et donc un peu immatériel moi qui suis en train de me délester.
Bref, revenons-en à nos exercices qui ont un sacré effet sur moi. Pour moi, exercice rime avec effort, dureté. Dans le travail comme dans le sport. Si ça n’est pas dur, c’est que ce n’est pas assez bien. Assez bien fait sans doute.
Par exemple. J’ai commencé le ski de randonnée par l’ascension du Mont Blanc. Ou presque. 1ère saison de ski de randonnée terminée par cette apogée (même si nous ne sommes pas allés au sommet).
Pareil pour la course à pied. 1ère course : Marathon du Médoc. Un défi que je ne me suis même pas demandé si j’allais relever ou pas. Jamais couru de ma vie ou presque, et on m’inscrit à cette épreuve mythique. 42,195 km. Année de la canicule en France. 2003.
Mais du coup cela rend les choses difficiles. Comme si tout devait se faire dans l’effort, il faut que ce soit dur pour que ce soit bien. Mais non. A 40 ans, ou presque quand j’écris ces lignes, je comprends que l’on peut prendre du plaisir, même quand c’est facile. D’ailleurs, ne serait-ce pas facile parce qu’on prend du plaisir… hum hum… cet exercice d’écriture a un sacré effet sur moi…
J’adore écrire parce que je ne me fixe aucun cadre. Même si au fond je me suis dit que j’allais écrire un livre pour le salon Network Expo. Au début, c’était un livre pro. Sur le réseau, les techniques de réseautage. Mais je crois que plus ça va, plus ça ne sera pas, car je parle de moi, de vivre. Et l’opportunité que je vais offrir à tous d’écrire sa propre réussite. Au propre comme au figuré. Réussir à vivre sa vie, de se réaliser. Vraiment.

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