31/365 chroniques : Corpo’Classe

Je n’ai aucun mérite pour ce titre de chronique, c’est Marina, une amie stagiaire CnFS qui l’a partagé dans le groupe WhatsApp dans lequel nous partageons nos aventures de conseillers numériques. Et je le trouve classe ce titre. Alors je me l’approprie pour ma chronique… mais avant je dois vous avouer quelque chose. Je viens de passer 3 jours sans écrire. Pas de chronique et pourtant pas une minute n’est passée sans que je ne pense à vous, à ce que je n’ai pas écrit, à toutes ces choses que j’aurai pu vous dire et qui ne seront pas. En vérité, je vous le demande, est-ce que vous voulez que je me rattrape, est-ce que vous me faites grâce de ces 3 jours, est-ce que vous êtes… déçus ?!

Mon père me disait à l’instant « tu t’es lancé un sacré défi ». Oui, mais pas plus grand que celui qui coure tous les jours. Moi je veux voir si je peux écrire quotidiennement, sur un sujet qui m’anime. Je veux vérifier ça… est-ce que j’en suis capable, est-ce que ça me fait envie, est-ce que ça plaît ? Bientôt la réponse…

En attendant j’avais envie de vous dire que je kiffe mon boulot car je partage, j’échange, je raconte mon quotidien… je transmets ce que j’ai acquis par l’expérience. Qui plus est aujourd’hui, où j’ai passé 2h30 au Forum des métiers du collège de mon 1er pirate. Le numérique attire, je n’ai pas eu une minute à moi… des questions drôles, pertinentes, simples ou abracadabresques. J’ai aimé, comme ça avait été le cas lors de mes quelques interventions avec 100 000 entrepreneurs. Je suis venue dire qu’on peut ne pas être diplômée et être reconnue dans son job, j’ai partagé mon SMIC et ma joie au travail « ah mais c’est possible madame ? ». Ils m’ont demandé de ne pas dire à leurs parents que les téléphones c’est pas bien et que les jeux vidéos c’est mauvais, on a eu de très chouettes échanges sur la place du numérique dans leurs vies, dans la mienne, on a parlé réalité virtuelle, impression 3D, métavers et droit à la déconnexion. Ouais tout ça ! Faut leur faire confiance ils en savent bien plus que nous, par contre j’ai compris aussi qu’ils avaient désespérément besoin de nous pour être guidé et accompagné. J’ai du job pour un sacré bout de temps avec tout ça moi.

Alors, vous me pardonnez mon absence ?

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