18/365 chroniques : Coffee or not coffee

Mon addiction au café remonte à… un jour où j’accompagnais mes parents au bar pour leur consommation quotidienne et où j’ai craqué. J’en ai pris un moi aussi, au comptoir avec du sucre. Et puis un jour j’ai abandonné le sucre, mais pas le café. Je me souviens aussi du jour où j’ai arrêté de sucrer. Arrêt sur image, place de la Bastille à Paris, mon quartier. En face de la bouche de métro, sur le Faubourg Saint Antoine, à côté d’un vieux ciné, ceux où tu peux voir de vieux film, enfin non des films engagés, d’arts et d’essai. Une toute petite entrée rectangulaire, tout à l’ancienne… ensuite chacun est parti faire sa vie.

A la fac puis à l’IUT, j’en buvais, avec beaucoup de sucre par contre car il n’était vraiment pas bon !! Dans des gobelets en plastique avec lesquels tu te brûles toujours les premières secondes, et dans lesquels ton breuvage refroidit aussi vite qu’il t’a brûlé. Au boulot, ça a continué, sans sucre du coup. Frappé et froid en Grèce, ristretto en Italie, allongé en Pologne, instantané au Royaume-Uni.

A la maison, c’est le partage du matin en duo, ou un moment pour faire le point ou un break.

Dans ma vie d’entrepreneure, ça a été ma raison de vivre. Un café ! sinon rien ne sera possible. Ce que j’ai toujours aimé dans le café, ce n’est pas lui en particulier (j’en ai fait un billet sur mon blog : Couleur Café) mais ce qu’il suggère, les souvenirs qu’il permet d’évoquer, les rencontres, les occasions de se mettre en lien, le support qu’il procure pour travailler les longues heures de la nuit, ou soutenir un lever à l’aube.

J’ai toujours adoré l’ambiance de la machine à café dans les entreprises que j’ai fréquentées… et tant pis pour les messes basses et les on-dit, ce moment off est souvent salutaire… Sans parler de cette série Caméra Café… ah mais ces heures à rire… tant de vérités et de bêtises… le café rassemble comme celui du Réseau Mampreneures, le MamCafé, comme celui que j’ai eu à cœur de proposer « chez Guillemette » et qui m’a suivi jusque dans le Beaujolais où j’ai instauré un Café des échanges hebdomadaire… mais ça sera pour une autre chronique. A bientôt pour un café ?!

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