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Tu as un réseau de dingue !

Mon réseau, ce sont les gens que je rencontre, leurs histoires de vie et leurs projets.

Ce sont les mots d’une amie entrepreneure, Alice de ActionCom.
C’est une des premières à m’avoir fait confiance à mon arrivée dans notre nouvelle région, le Beaujolais. Un heureux hasard… si tant est qu’il y en ait… C’est Estelle, qui m’a dit au bout de quelques cafés échangés à l’espace de coworking de Lamure « faut que je te fasse rencontrer mon amie Alice, je suis sûre que ça va coller toutes les 2. » D’un petit déjeuner BNI à Roanne à un déjeuner entre chef.fe.s d’entreprise à Roanne toujours et à quelques courriels échangés, je finis par venir à un Café Cours. Puis il y en a deux autres que j’animerai après avoir rejoint l’équipe comme experte réseaux sociaux pour former et accompagner les entrepreneur.e.s et/ou leurs collaborateurs à l’utilisation de Facebook et/ou LinkedIn pour leur activité.

Aujourd’hui, je ne fais plus partie de l’équipe car je me concentre sur mon action d’animatrice territoriale mais je continue de recevoir des courriels comme celui d’Alice, qui me remercie du contact à qui j’ai donné leurs coordonnées.

Oui c’est vrai j’ai un réseau de dingue.

J’ai fait partie des premiers utilisateurs LinkedIn en France (mon profil était en anglais à l’époque, je l’ai gardé et je l’utilise donc dans les deux langues) puis j’ai rejoint Viadeo mais surtout je chéris chacune de mes rencontres.

Je m’intéresse aux gens, à leur histoire et je prends de leurs nouvelles. Plus de 20 ans que ça dure pour certaines. Depuis quelques jours pour d’autres. Chaque semaine je provoque des occasions de rencontres, je ne peux restée dé-connectée. Mon point de convergence, c’est LinkedIn, un peu Facebook pour la partie virtuelle.

Et puis en vrai, c’est là où je me trouve.

En ce moment, c’est beaucoup le Quartier Métisseur mais je me dis qu’un jour la Manufacture de Talents ré-ouvrira ses portes…

Oui ce lieu me manque. C’était dans l’annexe de notre maison en région parisienne. Mon mari m’avait aménagé une belle pièce (l’ancienne cuisine d’été) pour mes ateliers/réunions et pour les entrepreneur.e.s qui venaient deux à trois fois/mois passer un peu de temps pour ne pas rester seule, pour partager, pour grandir… je dis ‘seule’ car 90% de mes clientes et de mon réseau local était féminin. Cela a duré presque un an avant que nous ne décidions de tout changer pour arriver ici, au cœur du Beaujolais Vert.

Donc un jour, ce lieu ré-ouvrira.

En attendant, je créé du lien là où je suis, j’œuvre pour des entreprises qui ont besoin de moi, de mes compétences pour des projets dont je partage les valeurs, avec des équipes formidables (La Cordée, le Syndicat Mixte du Beaujolais, le Quartier Métisseur et la très brève antenne du Réseau Mampreneures en Beaujolais).

Je suis passée par de multiples variantes. Je voulais me faire rémunérer pour ces mises en relation hautement qualifiées que je fais naturellement. Je suis passée par le BNI, j’ai essayé d’être apporteur d’affaires mais tout cela a été un vaste échec car j’essayais à tout prix de me vendre alors que c’est en me mettant « au service de » que ça fonctionne le mieux pour moi, et pour les autres !

J’ai bien réfléchi à créer mon propre réseau, faire adhérer des personnes motivées (j’ai eu mes pionnières, quelques adhérentes à Mennecy mais je ne m’y retrouvais pas, là au creux de l’estomac je gardais une boule)… mais jamais il n’est sorti.

Mon réseau c’est moi, moi là où je me trouve.

Alors j’ai décidé de ré-ouvrir Chez Guillemette – Manufacture de Talents. Parce qu’en vrai elle n’a jamais fermée puisque c’est là où je me trouve ; parce que j’ai continué d’accompagner de très chouettes ouvrières ces deux dernières années : Gaëlle, Agnès, Valérie, Emilie, Christine, Cécile do Mato, Valérie… (c’est mon graphiste Mr Vinz qui va être content, il n’aura pas fait tout ça pour rien !!).

Alors voilà mon idée : j’ai un très chouette réseau, de très chouettes ouvrières qui se sont déjà envolées ou qui sont sur le point de le faire et un jour il y aura ce très chouette lieu (je repense à Alexandra…).
En attendant, je construis ce rêve autour d’un réseau d’entraide, d’ateliers et de rencontres, et de mentorat que je vous invite à expérimenter. L’argent que je gagne sur ces missions me permet de continuer à être là avec vous au quotidien comme je le fais si bien depuis 2012, et même avant, avant même que ce soit formalisé. Mais surtout comme j’aime le faire. A mon image, vraiment.

Alors voilà c’est un peu un coming (out) back, c’est aussi pour dire que ça fait plusieurs années que je cherche la forme de ce réseau, son modèle éco.
Il n’a pas de forme, je l’incarne.
Il n’a pas de modèle, il est mouvant car chacun.e est unique et qu’il m’est impossible de proposer les mêmes solutions à tou.te.s.

En attendant retrouvez-moi physiquement dans le Beaujolais, virtuellement ici sur mon blog, sur LinkedIn ou Insta. Et demain et bien, ce sera toujours là où je suis !

Parce que là où je suis, c’est un lieu où on s’autorise, où on se donne le droit de… où on s’envole !
Et que c’est ensemble qu’on le réussit le mieux, avec l’expérience de chacun.e, mais voilà on ne décide pas de quand ça arrive. Ça arrive, c’est tout. En attendant, je suis là !

PS : note en marge du texte, la Guilde des Chouettes Ouvrières est officieusement créée en octobre 2008…

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